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:: les titres des exposés ::

 
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nabeel
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MessagePosté le: Mar 22 Nov - 23:12 (2011)    Sujet du message: les titres des exposés Répondre en citant

1-l'édit de Nantes
2-Henri iv 
3-Louis xiv
4-la différence entre le catholicisme et le protestantisme
5-la différence entre la bourgeoisie et les nobles au 17 siècle
6-le clergé
7-Bossuet
8-Mme de la Fayette
9-le baroque
10-Malherbe
11-louis xiii
12-le roman pastoral
13-le roman historique
14-le roman comique
15-Charles Sorel
16-descartes
17-Pascal
18-le héros baroque
19-l'architecture baroque
20-la peinture baroque
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MessagePosté le: Mar 22 Nov - 23:12 (2011)    Sujet du message: Publicité

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miloud100
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MessagePosté le: Mar 6 Déc - 21:52 (2011)    Sujet du message: les titres des exposés Répondre en citant

votre demande serait bien accueillie( chacun poste son  exposé dans ce forum)
mon exposé résumé :le roman  historique  


 
   
 Définition littéraire :
1-Roman qui s'inspire plus ou moins d'une partie de l'histoire. Il présente des informations vérifiables (lieu, époque, évènements, personnages) mais aussi des informations fictives. 
2-Un roman historique est un roman qui prend pour toile de fond un épisode (parfois majeur) de l'Histoire, auquel il mêle généralement des évènements -des personnages- réels et fictifs. Le roman historique est apparu à la fin du xviie siècle avec comme principaux auteurs Madame de La Fayette et César Vichard de Saint-Réal. Le roman historique s'efforce d'apparaître vraisemblable en regard de la vérité historique et l'auteur s'appuie généralement sur une importante documentation
Les Précurseurs  du roman historique
1-Marie-Madeleine Pioche de La Vergne, comtesse de La Fayette (ou Lafayette), née le 18 mars 1634 à Paris où elle est est morte le 25 mai 1693, est une femme de lettres française.
Avec son  premier roman, Zayde (1670), était une « histoire espagnole »
la Princesse de Clèves en (1678)
2-César Vichard de Saint-Réal (né en 1643 à Chambéry - mort en 1692), homme de lettres savoyard du XVIIe siècle, s'intéressa à toutes les formes d'écriture historique de son époque. Il fut l'historiographe de la Savoie. En 1672, il publie Dom Carlos, sous-titré « nouvelle historique ». Il connaît grâce à ce texte un assez grand succès mondain.
Saint-Réal revient à un genre plus sérieux avec la Conjuration des Espagnols contre la République de Venise en l'année M. DC. XVIII, publiée en 1674. cet ouvrage se veut purement historique
Mais ce type de roman est évolué à l’époque romantique par SIR WALTER SCOTT écrivain écossais (1771-1832)  qui souligne l'apport décisif des romans historiques. Waverley en 1814
Esthétiques du roman historique :
- Privilégier des moments de l’histoire : sélectionner des épisodes dramatiques et les exploiter.
- Utiliser l’histoire comme toile de fond et en avant-plan des personnages fictifs.
· Intrigue hybride : amour, aventure ( quête et rebondissements), événements historiques
· Une quête : situation initiale, adjuvent, adversaires, situation finale
· 3 personnages fondamentaux : héros, jeune fille, rival (personnages types et antithétiques)
· Souvent : un roman d’aventure déguisé
· Amour et aventure permettent de faire passer histoire sérieuse : d’instruire.
· Narration extra diégétique (omniscient)
· Récit enchâssé
· Interventions directes de l’auteur : pour défendre une thèse


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nabeel
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MessagePosté le: Mar 6 Déc - 22:43 (2011)    Sujet du message: les titres des exposés Répondre en citant

mon exposé c'est Bossuet
BOSSUET Jacques-Bénigne, surnommé « l'Aigle de Meaux ». 
Né à Dijon le 27 septembre 1627, d'une famille de magistrats, fut élevé au collège des Jésuites de Dijon. En 1642 il vient terminer ses études au collège de Navarre, à Paris, où il eut pour maître Cornet, qui devina son génie,  
En 1648 il soutient sa tentative en présence du grand Condé et commence à prêcher à Paris et à Metz. 
Ordonné prêtre et reçu docteur, il reçut les ordres sacrés en 1652, après avoir subi des épreuves publiques qui attirèrent sur lui l'attention générale et lui concilièrent l'amitié du grand Condé. Il est nommé archidiacre de Sarrebourg, dans le diocèse de Metz, où sa famille l'avait, dès son enfance, selon l'usage du temps, pourvu d'un canonicat, et où son père était conseiller au parlement. 
Appelé souvent à Paris pour les affaires de son diocèse il commença à s'y faire une grande réputation par ses sermons et ses panégyriques des saints (Sermon sur l'éminente dignité des pauvres, Panégyrique de saint Bernard, 1653), prêcha devant le roi et la reine-mère, et opéra parmi les Protestants un grand nombre de conversions, entre lesquelles on cite celles de Turenne et de Dangeau ; il rédigea dans ce but son Exposition de la doctrine de l'Église.  
En 1655 parait le premier ouvrage imprimé de Bossuet : Réfutation du Catéchisme de Paul Ferry, ministre protestant de Metz.
La prédication, les travaux du sacerdoce et l'étude des Pères de l'Église l'occupent jusqu'en 1659, époque où il vient résider à Paris, tout en restant attaché à l'Église de Metz.
 
De 1659 à 1670 il continue de prêcher, parfois en province, surtout à Paris où il donne, en particulier, les stations suivantes :
1660 - Carême aux Minimes ; 1661 - Carême aux Carmélites ; 1662 - Carême à la Cour ; 1663 - Avent aux Carmélites ; 1665 - Carême à Saint-Thomas du Louvre ; 1665 - Avent à la Cour ; 1666 - Carême à la Cour ; 1667 - Oraison funèbre d'Anne d'Autriche ; 1668 - Avent à Saint-Thomas du Louvre ; 1669 - Avent à la Cour.
 
En 1669 il fut fait évêque de Condom. Cette même année et les suivantes il prononça ces Oraisons funèbres (Oraison funèbre d'Henriette de France, 1669) dans lesquelles il fait sentir avec tant d'éloquence le néant des grandeurs humaines, et qui sont, auprès du plus grand nombre, son principal titre de gloire.
 
En 1670 (Oraison funèbre d'Henriette d'Angleterre), il fut nommé précepteur du Dauphin ; abandonnant la prédication, Bossuet se consacre dès lors à ses fonctions de précepteur du Dauphin, et, à l'exemple des Jansénistes de Port-Royal, il prépare de grands ouvrages de controverse en vue de la réunion des calvinistes de France à l'Église catholique gallicane. 
De 1670 à 1679, il composa pour son royal élève, divers ouvrages de grammaire, d'histoire : Histoire de France jusqu'à 1661 ; Discours sur l'Histoire universelle depuis la création du monde jusqu'à Charlemagne, dans lequel, après avoir présenté un résumé rapide des événements, il en cherche la raison dans les desseins de Dieu sur son Église ; de philosophie : Traité de Logique, Traité de la connaissance de Dieu et de soi-même, dans lequel il suit en général la doctrine de Descartes, et se montre aussi profond philosophe que grand écrivain, Traité des Causes etc... ; de politique : Politique tirée des propres-paroles de l'Écriture sainte, Exposition de la doctrine catholique sur les matières de controverse avec les protestants (1671) etc... 
L'Académie s'empressa de l'admettre dans son sein en 1671. 
En 1675, il rédige le Sermon pour la Profession de Mlle de la Vallière et les Lettres et Instruction adressée à Louis XIV sur ses devoirs de roi. 
En 1678, Bossuet fait détruire l'Histoire critique de l'Ancien Testament, de l'oratorien Richard Simon. 
1678 - Conférence de controverse avec le ministre protestant Claude, publiée en 1682. 
1679 - Lettre latine au pape Innocent XI. de Institutione Delphini, où Bossuet explique ce qu'il a fait pour son élève. 
En 1680, Bossuet est nommé aumônier de la Dauphine. 
Lorsque l'éducation du dauphin fut terminée (1681), le roi le nomma à l'évêché de Meaux où il prononce le Sermon sur l'Unité de l'Église. à l'ouverture de l' où fut rédigée, sous ses auspices, . 
Dans Assemblée générale du clergé qui eut lieu en 1682, à l'occasion des démêlés entre le roi et le pape, Bossuet se montra un des plus zélés défenseurs des libertés gallicanes, et rédigea les quatre fameuses propositions, la Déclaration dite des Quatre Articles sur les libertés de l'Église gallicane, qui ont donné lieu à de si vives discussions. 
De 1682 à 1704, Bossuet, âgé déjà de cinquante-cinq ans, publie la plupart de ses ouvrages.
Quoique résidant assidûment à Meaux, il fait de fréquents voyages à Paris.
 
1682 - Traité de la Communion sous les deux espèces.
1683 - Oraison funèbre de Marie-Thérèse.
1685 - Oraison funèbre d'Anne de Gonzague.
1686 - Oraison funèbre de Michel Le Tellier.
1687- Oraison funèbre du prince de Condé et Catéchisme du diocèse de Meaux.
 
Il se livra tout entier aux soins de l'épiscopat, fit de fréquentes prédications, rédigea le célèbre catéchisme connu sous le nom de Catéchisme de Meaux (1687), et composa pour des religieuses de son diocèse deux de ses plus beaux ouvrages, les Méditations sur l'Évangile et les Élévations sur les Mystères. Il s'occupait en même temps avec ardeur du soin de convertir les Protestants, et rédigeait pour les éclairer l'Histoire des variations des églises protestantes depuis la Réforme de Luther jusqu'au XVIIe siècle, (1688).  
1689 - Explication de l'Apocalypse.
1689-1692 - Avertissements aux protestants.
 
En 1690, il travailla de concert avec Leibnitz à la réunion des églises catholique et luthérienne, et entretint avec lui à ce sujet une correspondance suivie ; mais leurs efforts n'eurent aucun succès. 
1691 - Défense de l'Histoire des Variations.  
En même temps, Bossuet s'occupe activement de l'administration de son diocèse; il fait rentrer dans l'obéissance à l'autorité épiscopale le monastère de femmes de Jouarre ; il entretient avec plusieurs religieuses de son diocèse une correspondance spirituelle abondante ( lettres à la soeur Cornuau, à Mme d'Albert de Luynes, etc.). 
1691-1693 - Correspondance avec Leibniz au sujet de la réunion des Églises catholique et luthérienne. 
1694 - Lettre au P. Caffaro sur les spectacles et publication des Maximes et réflexions sur la comédie.
Commencement des débats sur le Quiétisme.
 
Dans les dernières années de sa vie, Bossuet eut à combattre les doctrines mystiques de Mme Guyon, et il se trouva par là engagé dans une lutte fâcheuse avec Fénelon, qui partageait ces doctrines ; Écrits contre Mme Guyon, Fénelon et les « nouveaux mystiques : Instruction sur les états d'oraison (1697), sur le Quiétisme (1698), Mystici in tuto (1698). Bossuet, appuyé par Louis XIV, par Mme de Maintenon et par le cardinal de Noailles, archevêque de Paris, poursuivit son adversaire et obtint du roi la disgrace et l'exil de l'évêque de Cambray, et du Saint-Siège, après quatre années de négociations laborieuses, la condamnation de Fénelon et la condamnation des Maximes des saints ; on lui reproche d'avoir porté trop d'aigreur dans cette affaire.  
En 1697, Bossuet est nommé conseiller d'État d'Église. 
1698 - Correspondance de Bossuet avec Lamoignon de Basville et les évêques du Midi sur les mesures à prendre à l'égard des « nouveaux catholiques ». 
1699 - 1702 - Reprise de la correspondance pour la réunion à l'Église romaine des Protestants d'Allemagne 
1700 - Bossuet préside l'assemblée du clergé et y combat les âmes relâchées des Casuistes sur la morale.
Il compose pour son diocèse plusieurs écrits de piété.
Il prêche fréquemment soit à Meaux, soit dans les paroisses ou dans les couvents de son diocèse.
 
1700 - 1701 - Instructions pastorales sur les promesses de J.-C. à son Église, adressées aux protestants nouvellement convertis du diocèse de Meaux. 
De 1700 à 1704, Bossuet travaille à réfuter les nouveaux écrits de Richard Simon sur l'Ancien et le Nouveau Testament et sur les Saints Pères. Il revoit le Discours sur l'Histoire universelle et la Politique et compose la Défense de la Tradition et des Saints Pères, qui, comme plusieurs autres ouvrages ( les Traités du Libre arbitre et de la Concupiscence, les Méditations sur l'Évangile, les Élévations sur les Mystères, la Defensio declarationis cleri gallicani, la Politique, les Lettres d'affaires ou de direction spirituelle, les Sermons, etc.), ne devaient paraître qu'après sa mort, publiés dans le courant du XVIIIe siècle, soit par son neveu, l'abbé Bossuet (J.-Bénigne Bossuet) qui fut évêque de Troyes, soit par les Bénédictins Blancs-Manteaux, soit par d'autres éditeurs. 
Bossuet qui souffrait depuis deux ans de la pierre (lithiase urinaire) conserva jusqu'à la fin toute la vigueur de son esprit et mourut le 12 avril 1704, à Paris. 
Outre les ouvrages que nous avons cités, il a composé une foule d'autres écrits soit dogmatiques, soit polémiques, dont quelques-uns, tels que la Logique, n'ont été publiés que tardivement.
On a donné plusieurs éditions complètes de ses œuvres : la première est de 1743-53, Paris, 20 vol. in-4. Les plus récentes sont de 1815-19, Versailles, 43 vol. in-8; de 1825, Paris, 60 vol. in-12, chez Rusand, et de 1828-30, 62 vol. in-8. On en a fait plusieurs choix, Nîmes, 1786, 10 vol. in-8; Paris, 1821, 2l vol. in-8.
On a en outre donné une foule d'éditions de ses principaux ouvrages.
La Vie de Bossuet a été écrite par M. de Bausset, 4 vol. in-8, Paris, 1814. On a aussi plusieurs Éloges de ce grand homme, parmi lesquels on remarque ceux de MM. Saint-Marc-Girardin et Patin.
 

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NAKA
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MessagePosté le: Mer 7 Déc - 00:13 (2011)    Sujet du message: les titres des exposés Répondre en citant

salam à tous.j'ai essayé de poster mon exposé CHARLES SOREL ,mais il n'a pas été envoyé

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NAKA
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MessagePosté le: Mer 7 Déc - 00:35 (2011)    Sujet du message: les titres des exposés Répondre en citant

on me dit qu'il ya une erreur interne sendspace

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nabeel
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MessagePosté le: Mer 7 Déc - 00:37 (2011)    Sujet du message: les titres des exposés Répondre en citant

essayez une autre fois, si non ,signalez le problème on va le régler 
cordialement
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NAKA
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MessagePosté le: Jeu 8 Déc - 00:28 (2011)    Sujet du message: les titres des exposés Répondre en citant

CHARLES SOREL
Entre le libertin et l'historiographe du roi, le romancier à succès et le contempteur du romanesque, le moraliste et le critique, le philologue et le polémiste, Charles Sorel résiste à toute classification réductrice.
On ne connaît pas la date exacte de la naissance de Charles Sorel: 1599 pour certains, 1602 pour d’autres. Celui-ci est né à Paris, d’une famille de la bourgeoisie champenoise. Son père a acheté une charge de procureur. Son oncle est l’historiographe Charles Bernard. Charles se dira Sieur de Souvigny et affirmera descendre d’Agnès Sorel, favorite de Charles VII. Sorel fit ses études au Collège de Lisieux et commença à écrire ses premiers vers à l’âge de 14 ans, L’Epithalame sur l’heureux mariage du Très chretien Roi de France Louis XIII. Il entreprend par la suite des études de droit mais sa vocation littéraire prend vite le dessus, ce qui lui vaudra quelques déboires avec sa famille. Il sera très vite introduit à la Cour, protégé par le comte de Cramail, Adrien de Monluc (1571-1646), un gentilhomme gascon qui, en dépit de son image de personnage sulfureux et libertin, était également un protecteur des belles-lettres et un mécène.
Il participe en 1623 à la composition du livret du Ballet des Bacchanales aux côtés de Théophile de Viau, Boisrobert, Saint-Amant et Du Vivier. Il fréquente donc les milieux libertins.
Polygraphe, il alterne œuvres de fiction et œuvres d'érudition. Il affiche dès 1628 une ambition d'historien avec la publication de l'Avertissement sur l'histoire de la monarchie française qui dénonce les légendes et les mythes qui farcissent les histoires de France aux siècles précédents. Il professe la volonté d'écrire une nouvelle histoire qui allie véracité et qualité du style. Ce vaste projet de ne sera jamais réalisé, mais Sorel rachète en 1635 la charge de premier historiographe de France laissée vacante par son oncle maternel Charles Bernard. Il continuera d'écrire tout au long de sa vie des traités historiques et des pièces de circonstance mais sans aucun apport notable.
La suppression des charges d'historiographe en 1663 par Colbert l'oblige à vendre la maison familiale et à se retirer chez un de ses neveux. Il y décède en 1674 en bon chrétien, ayant apparemment renié les idées libertines de sa jeunesse[9].
Bien qu'étant un professionnel de la littérature, Charles Sorel répugne à signer ses livres ou bien les signe de pseudonymes, si bien qu'« aujourd'hui encore il n'est pas possible de dresser un catalogue sûr de ses œuvres » (A. Adam). Grand liseur — ainsi qu'en témoigne, entre autres, sa remarquable Bibliothèque française ou le choix et l'examen des livres français qui traitent de l'éloquence, de la philosophie, de la dévotion et de la conduite des mœurs (et aussi de l'histoire),
Sorel publiera anonymement son premier roman en 1621: Histoire amoureuse de Clé Agénor et Doristée. Auteur prolixe, il fera paraître son second roman l’année suivante, Le Palais d’Angélie.
Mais 1623 est surtout l'année de publication de son œuvre romanesque la plus connue et la plus reconnue : L'Histoire comique de Francion, publiée d'abord en sept livres, revue et allongée en onze livres en 1626, puis en douze livres en 1633. Cette œuvre constitue l'une des premières histoires comiques à la française et restera l'un des chefs-d'œuvre du genre. Sorel y tourne en ridicule les romans pastoraux et propose une satire parfois vive de la société de son temps.
Il met en place dans le Francion une réflexion sur l'écriture romanesque qui sera reprise et développée dans Le Berger extravagant en 1627, sous-titré Anti-Roman en 1633. Il s'agit d'un roman burlesque, où le fils d'un marchand parisien, l'esprit perturbé par la lecture excessive de bergeries inspirées de L'Astrée, se choisit une maîtresse peu avenante, et devient le pasteur d'une douzaine de moutons sur les bords de la Seine. Sorel nous livre ici une satire efficace, proche de la farce, du roman héroïque.
Il reviendra au genre de la nouvelle en 1642 avec La Maison des jeux. Enfin, sa dernière tentative dans le domaine de la fiction sera le Polyandre, roman comique en 1648. Ce roman tente de proposer une peinture de la société parisienne à travers quelques personnages très typés. Il restera inachevé.
Lorsqu’il mourra, le 07 mars 1674, son ami l’Abbé de Marolles lui écrira un quatrain:
Charles Sorel, nommé Science universelle,
Vous nous avez quitté trop tôt pour notre bien:
Modeste, vertueux, d’un si doux entretien,
Philosophe, orateur, historien fidèle.


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NAKA
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MessagePosté le: Jeu 8 Déc - 00:29 (2011)    Sujet du message: les titres des exposés Répondre en citant

enfin posté!!!!!!!

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ismene
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MessagePosté le: Jeu 8 Déc - 00:44 (2011)    Sujet du message: les titres des exposés Répondre en citant

merci bcp

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hicham
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MessagePosté le: Jeu 8 Déc - 20:54 (2011)    Sujet du message: les titres des exposés Répondre en citant

mon exposé est: René  Descartes   
                                  
        René Descartes est un mathématicien, physicien et philosophe français, considéré comme l'un des fondateurs de la philosophie moderne naquit le 31 mars1596 à La Haye, un petit village de Touraine, aujourd'hui appellé La Haye-Descartes et mort à Stockholm (Suède) le 11 février 1650 .. Il est le troisième enfant de Joachim Descartes, conseiller au parlement de Rennes, et de Jeanne Brochard, petite fille d'un magistrat de Poitiers. Descartes appartient donc à la noblesse de robe. Son père s'est occupé de l'éducation de son plus jeune fils et   a été frappé par  la curiosité et la soif de savoir de celui qu'il appelait (déjà !) « son philosophe »... Vers sa dixième année, Descartes est envoyé au collège de jésuites de La Flèche qui vient d'être fondé par Henri IV et il suit pendant huit ans le cours des études : études solides, complètes,  dirigées par des maîtres de grande qualité auxquels Descartes rendra souvent des hommages sincères. Très tôt son goût et sa facilité pour les mathématiques sont remarqués par ses professeurs qui l'initient aux arcanes de cette science.          Après avoir quitté La Flèche, Descartes fait quelques voyages et paraît hésiter sur le choix d'une occupation. En 1618 on le retrouve en Hollande, engagé (comme beaucoup de jeunes gens de son époque) dans les armées, mais la trêve entre espagnols et hollandais le contraint à rester en garnison à Bréda où il fait la rencontre d'un médecin, Isaac Beeckman, qui le force à se mettre pour de bon au travail. En novembre 1619, Descartes fait le rêve d'une « science admirable » et voit là comme un signe du ciel lui enjoignant de consacrer le reste de son existence à la recherche de la vérité.            Après d'autres voyages et des séjours prolongés en province et à Paris, Descartes décide de s'installer en 1629 définitivement en Hollande afin d'y travailler en paix, loin de toutes les connaissances qui interrompent à tout moment sa réflexion et ses activités de savant. Désormais les événements majeurs de sa vie seront ses oeuvres, peu nombreuses mais régulièrement produites, dont la diversité et la cohérence reflètent l'esprit universel et méthodique du philosophe.           Mis à part quelques esquisses Descartes ne semble pas avoir beaucoup écrit avant son installation en Hollande. La première oeuvre de taille qui appartient de plein droit à la pensée cartésienne a été rédigée seulement à ce moment-là, mais Descartes ne l'a pas achevée. Le                                                                                                                                                                                 titre de cet ouvrage, écrit en latin, est : Règles pour la direction de l'esprit. C'est le premier exposé de la méthode cartésienne.                          Dès son arrivée à Amsterdam (mais il changera souvent de ville au cours des vingt ans passés en Hollande), Descartes commence un petit traité de métaphysique, inachevé aussi, et s'attèle à une tâche de grande ampleur, la rédaction d'un traité de physique qui expose la structure du monde. Au moment de le publier, en 1633, Descartes, apprenant la condamnation de Galilée par l'Eglise, décide d'en surseoir la publication de peur qu'une semblable mésaventure ne lui arrive.              Quatre ans plus tard, il donne enfin au libraire, mais sans le signer et en français (ce qui est d'une grande nouveauté pour l'époque), le livre que tous ses amis attendent, le Discours de la Méthode suivi de trois essais qui sont comme des échantillons de la méthode : La Dioptrique, Les Météores, La Géométrie. Désormais, les grandes oeuvres se succèdent rapidement : Les Méditations métaphysiques (publiées en latin en 1641), Les Principes de la philosophie (en latin aussi en 1644), une version française de ces Principes que précède une Lettre-préface de la plus grande importance (1647), et enfin Les Passions de l'âme, qui paraissent en Hollande et en France en novembre 1649 alors que Descartes est déjà arrivé à Stockholm où il mourra très peu de temps après (le 11 février 1650).
 
 
 
 


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nadia


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MessagePosté le: Mar 19 Juin - 03:10 (2018)    Sujet du message: les titres des exposés Répondre en citant

Merci beaucoup à vous tous. Votre travail est ce qu'on appelle (الصدقة الجارية ).

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